Historique

La synchronisation des ondes cérébrales (entraînement des ondes cérébrales) existe depuis des milliers d’années dans les pratiques humaines à travers les chants des tribus, les battements de tambours, les danses etc …

Cet entraînement des ondes cérébrales est un phénomène qui exploite la tendance naturelle du cerveau à entrer en résonance avec un stimulus sensoriel (auditif, visuel ou tactile) externe dont la fréquence est comprise dans le registre des ondes cérébrales.

Chacun des 10 milliards de neurones de notre cerveau constitue un petit oscillateur capable de produire des décharges électriques régulières. De vastes ensembles de neurones synchronisés émettent leurs décharges à peu près tous en même temps, et leurs minuscules champs électriques se superposent de manière cohérente et génèrent un champ global assez puissant pour être détectable autour de notre crâne.
C’est en 1924 que le neurologue Hans Berge mesure pour la première fois ce champ d’à peu près 10 microvolts, que l’on appelle onde électroencéphalographique (EEG).

 

Notre cerveau émet continuellement des ondes EEG.

On s’aperçoit rapidement que cette onde peut fournir beaucoup d’informations sur l’activité du cerveau, et qu’elle est corrélée à notre état mental.

Les différentes fréquences des ondes émises par le cerveau se classent en 5 catégories :

L’entraînement Photique :
Dès 1934, les électrophysiologistes Adrian et Matthews avaient observé que les ondes EEG pouvaient être influencées par une stimulation visuelle. Dans ce phénomène appelé entraînement photique, le cerveau exposé au stimulus externe d’une lumière pulsante génère un « potentiel évoqué » de même fréquence. Cette résonance est initiée dans le thalamus et se propage au cortex après quelques minutes, où elle induit un état mental associé à sa fréquence.

L’expérience est connue de longue date : Ptolémée décrivait, au IIe siècle de notre ère, la sensation de contentement induite par l’observation du soleil à travers les rayons d’une roue en rotation. Et au tout début du XXème siècle, le Dr Janet, à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris, avait reproduit le même genre d’effet : en regardant la lumière pulsante d’une lampe au kérosène placée derrière une roue, ses patients voyaient s’améliorer leur état de dépression, de tension ou d’hystérie.

Dans les années 50, le principe de l’entrainement cérébral photique a été mis en pratique avec le synchroniseur de fréquence du Dr Schneider.

Un autre exemple classique est celui de la Dream Machine de Brion Gysin, simple cylindre placé avec une lumière centrale sur une platine vinyle à 45 ou 78 tours et percé de manière à générer des pulsations stroboscopiques dans la bande EEG alpha. Gysin et son ami William Burroughs exploraient les états altérés de conscience induits par sa contemplation.

 

(Source : Le pouvoir de la Lumière, Anadi MARTEL, Edition Guy Trédaniel)

En 2008, deux autrichiens, le médecin neurologue Dirk PROEKL et le psychologue clinicien Engelbert WINKLER créent Lucia Light N°3.

Voici une interview des inventeurs :
(activez les sous-titres en français en bas à droite de la fenêtre youtube s’ils ne s’affichent pas)


 

En 2015, deux anglais, Todd ACAMESIS et Jimi SIMPSON s’inspirent de Lucia et créent PandoraStar.

Il y’a actuellement une communauté très active d’utilisateurs de PandoraStar à travers le monde qui créent et testent de nouveaux programmes de manière régulière.

Présentation

Les effets

Les programmes

Les contre-indications


 

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